• Chapitre 8 : Baiser tragique

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    Chapitre 8 : Baiser tragique

    -Kanashi Akuma ? fis je 

    -Oui, nous sommes dans la même classe .    fit-elle en sans césser de rougir

    -Ah . Je te reconnais maintenant .    répondis je en l'observant

    Elle n'était pas très grande, avait de longs cheveux dorés qui cascadaient en boucles délicates sur ses épaules et de grands yeux gris pluie . 

    Ses yeux pétillaient de joie, même si on pouvait y deceler dérrière la joie apparante, une profonde tristesse . 

    Sa peau était pale et de fines lèvres rouges venaient accentuer cette impréssion .

    Elle semblat embarassée que je la regarde ainsi .

    -Bon bah, on se voit en classe hein !    et sans attendre ma réponse, elle partit presque en courant vers la où se réunissaient ses amies .

    J'attendis avec impatience le début des cours pour la revoir . Mais pourquoi étais je si impatient ? Je ne saurais le dire . Elle était peut être belle, mais toute les filles dans cette école l'étaient . Alors pourquoi elle ? 

    Les cours commencèrent enfin . Je me rendis compte que Kanashi était une élève brillante, mais plutôt timide . Je comprenais pourquoi je ne l'avais pas remarquée plus tôt : bien qu'elle soit au premier rang, elle avait l'art de devenir presque invisible jusqu'à ce qu'un profésseur l'intéroge, au quel cas elle répondait toujours brièvement mais bien, ce qui faisait d'elle la meilleure élève de la classe . Enfin, après moi ...

    Nous nous croisâmes souvent à la bibliothèque . Lorsque nous y étions, nous parlions librement . Kanashi était très cultivée, et j'étais heureux de trouver enfin quelqu'un qui puisse soutenir ma conversation . Elle finit par me raconter qu'elle aussi était orpheline, mais qu'ayant faillit mourrir dans l'accident de voiture qu'avait eu c'est parents, elle avait décidé de profiter de la vie comme si la mort pouvait l'emmener à chaques instant . Sans que je comprenne pourquoi, elle était toujours joyeuse . Quand je cachais la mort de mes parents dérrière du mépris et de l'indifférence, elle se cachait dérrière un visage calme et heureux .

    Nous finimes même par devenir amis, mais sans qu je ne sache pourquoi, cette situation me déplaisais . J'aurais voulus plus . Plus qu'une simple amitié .

    Mais connaisais je au moins le mot amitié ?

    -Oui tu le connais . Et tu connais aussi le mot amour .   fit une voix dans ma tête .

    Non, je ne l'aimais pas . Enfin ... c'est ce que je croyais .

    Mais je me rendis compte du contraire le jour où je trouvais enfin les manuscrits que j'étais venu chercher . Etrangement, je me fichais complètement des manuscrits . Non, ce n'était pas ça . me rendis je compte avec horreur .

    Je me fichais de mes parents . Je me fichais de ma vengeance et de tout ce que j'avais entrepris précédemment . La seule chose que je voulais faire c'était rester à ses côtés .

    Je decidais donc de rentrer au manoir familial pour demander l'avis d'Ura, mais j'étais sur qu'il serrai heureux pour moi, et qu'il ne tiendrai pas compte des écarts que je prennais sur notre plan . Je me trompais .

    Ura m'incendia de remarques sur le fait que j'étais un lache, que je déshonnorais mais parents, et que je ne valais pas me que ceux qui les avaient tué pour les abandonner ainsi .

    Je fus grandement bléssé de son attitude,surtout que je pensais naïvement qu'il serrai toujours avec moi . Mais peu m'importais à présent, j'allais vivre heureux avec Kanashi . Enfin ... si j'osais lui avouer mes sentiments .

    J'étais décidée . Je lui avais demandé de m'attendre sous le cerisier vendredi après les cours . Elle avait accepté .

    La semaine passat lentement, sans que personne de nous deux n'évoque le rendez vous que je lui avais donné, et au boult de ce qui me semblat une éternité, le vendredi arrivat .

    Ce jours là, je passais du temps dans le club occulte, ne voulant pas parler à Kanashi avant notre rendez vous, quand, en fouillant dans les manuscrits que j'avai trouvé, je vus un carnet . Il était noire, avec une reliure argenté . Je l'ouvris . Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je reconnus mon écriture sur les pages ! Je faillis à nouveau le lacher lorsque je vus que le carnet écrivait tout seul . En le feuilletant, je lus ma rentrée dans cette école, puis ma rencontre avec Kanashi ... Une petite note était marquais dans une écriture différente à la fin .

    C'était un carnet magique, ou plutot devrais je dire occulte . Il écrivais toute l'histoire, tout ce que pensait la personne vivante le plus proche de lui . Je le pris avec moi . J'aimerai bien voir la tête Kanashi quand je lui montrerai !

    Je regardais furtivement ma montre . Non ! J'étais en retard au rendez vous !

     Je me mis à courir et j'arrivais éssoufflé non loin du cerisier .

    Mon cœur ratat soudain un batement . 

    Kanashi était là . Mais elle n'était pas seule . Un garçon de notre classe était en train de l'embrasser .

    Non ! Non ! Ce n'était pas possible ! Pas elle !

    Une haine sourde et violente m'envahit .

    J'allais le tuer .

    J'allais la tuer .

    Mais soudain la haine disparut . Plus rien . Je ne ressentais plus rien .

    Plus de haine, plus de tristesse, plus d'amour . Rien .

    Je tournais les talons doucement . J'étais anéantis mais je ne pleurais pas . Comme si mon cœur avait soudain céssé de fonctionner .

    Je me dirigais vers le club occulte et y rentrais . J'étais seul . Je pris le couteau de rituel et traçait les runes sur mes avant-bras . Etrangement,je ne ressentais même plus la douleur . Les runes faites, j'enfonçeait violemment le couteau dans le crane . 

    Tout ce mis à  tour noyer autour de moi . Lorsque j'atteris, j'étais dans un monde gris et terne, à l'image de mon cœur .

    -Jeune mortel, pourquoi viens tu as moi sans offrande ?  susurra une voix féminine à ma droite .

    C'était une femme au cheveux enflammés . Elle me regardais avec gourmandise .

    -Oh si  !  dis je  . J'ai eu offrande . Prenais mon cœur !

    -Si tel est ton choix jeune homme .  fit la femme

    Et avant que je n'ai le temps de réagir, la démone avait plongé sur moi, et d'un geste fluide, m'avais pris le cœur .

    -Mais sache mon ami, que même si tu deviendras un démon, seule la fille de celle qui t'as poussé à ce choix pourras te libérer du néant .

    J'hurlais de douleur est de frustration, puis tout devins noir . Plus rien .

     

     

     

    Kanashi mit une grande baffe à l'élève qui l'avait embrassé . Elle attendais Tenshi quand cet abrutis était arrivé et l'avais embrassé . Mais Tenshi ? Ou était-il ? Oh non ! Faites qu'il ne l'ai pas vu m'embrassée ! Ce dit la jeune femme.

    Elle rentrat dans le club occulte, elle était sure de le trouver là .

    La salle était vide . Elle allait partir quand elle remarquat le carnet qui trainait par terre . Elle l'ouvrit . Au fil de sa lecture, des larmes lui échappait . Lui aussi, il l'aimait !

    Elle faillit hurler lorsquelle lu les dernière lignes . 

    "Plus rien"

    Etait-il mort ? Non . Elle en était sure . Tout en continuant de pleurer, la jeune femme sortit sa plume et écris fièvreusement .

    "Moi aussi je t'aimes Tenshi . Je t'en supplis, reviens"

     

     

    Mais il n'était pas revenu . Elle c'était marié avec celui qui avait brisé sa vie, cet abrutis de brun . Elle ne lui avait jamais dit à quel points elle le détestait . Et puis elle avait eu une fille . Elle avait faillit faire une crise cardiaque quand elle avait que ses cheveux étaient noires . Noires commes ses cheveux à lui .

    Mais aujourd'hui tout allait enfin finir . Elle regardait l'arme qu'elle avait dans la main . Le temps semblait s'être arrété . Elle voyait sa fille et son mari la supplié de poser l'arme mais elle ne les entendaient pas . Alors elle sourit .

    J'arrive Tenshi . se dit elle . 

    Et sans arreter de sourire, elle tirat.

     

    il aimait la mort, elle aimait la vie

    il vivait pour elle, elle est morte pour lui .

    William Shakespear.

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    désolé pour la citation, je n'ai pas pu m'en empêcher ^^

    Pour ceux qui se demandent, je la connais grace à un poème de NeVer inspiré de la citation de Shakespear .


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