• Chapitre 6 : Réflexion 

     

    Il est 1h30… J’ai la tête enfoncée dans l’oreiller. Je n’arrête pas de pensée à ce que cette « Info-Chan » m’a raconté. Tué, tué, tué. Est-ce que j’en suis capable ? Serais-je prête a tué pour Senpai ? La réponse me paraît évidente, oui. Je ferais n’importe quoi pour lui, n’importe quoi. Alors pourquoi j’hésite ? Honnêtement je me le demande. Après tout, je ne le connais que depuis quelques mois, et puis ce n’est pas comme si nous avions déjà eu une véritable discussion… Pourquoi je suis comme sa ? Ce n’est pas normale… Ce... N’est…Pas…Normal-

    C’est sur c’est dernière pensées, que je me suis endormie. Mais, je l’ai rapidement regretté…

    C’est le matin et il hurle comme d’habitude… J’en peux plus… J’ai envie de pleurer tellement sa m’agace ! Mais cette fois ci je ne referais pas la même erreur en le jetant par terre, non, je vais sagement le débrancher. Voilà. Ce n’était pas si compliquer ! Sa m’éviteras de gaspiller encore une fois mon argent de poche pour ce genre de choses futiles !

    Il est 6h30… 6h30… 6h30 !? MERDE !!

    Je cours vers la porte de la salle de bain, et quand j’arrive en face, je peux entendre le microbe chantonné. C’est pas vrai il y est encore avant moi !?

    -Microbe dépêche ! J’ai cours dans 10min !!!

    -T’avais cas te réveiller plus tôt mauviette !

    Alors lui, JE VAIS LE TUER !!!

    Comme d’hab je cours en direction du lycée (en retard…). J’en peux plus ! Je n’ai jamais eu le temps de me faire une jolie coiffure ou de me mettre du parfum, ou alors de prendre un petit déjeuner convenable. J’en ai marre ! Maman et papa ne pourrons jamais me préparer un bon petit déjeuner, de un parce que le week-end ils ne sont jamais a la maison, donc quand ils rentrent dimanche soir le lendemain matin ils sont bien trop fatiguer pour nous préparer quelques chose, et de deux, parce que le reste de la semaine, ils sont bien trop paresseux pour faire quoi que ce soit. Franchement, qui rêverais d’une famille comme sa, hein ?

    12h30

    Je suis cachée dans mon buisson, comme d’habitude, à espionner Senpai, comme d’habitude, mais quelques chose d’inhabituelle est en train de se produire. Une petite pétasse est en train de lui parler… Elle…Lui…Eux… De quoi ils parlent ? Pourquoi rougit-elle ? Elle a l’air gêné, elle bégaye un peu. La plus part des gens appellerons sa un comportement « kawaii », mais moi je ne vois qu’une petasse, une petasse  aux cheveux mauve au nom de Kokona Haruka alias Ursula. Je la hais. Je te hais sale pétasse. Le dernier mot sorti de sa bouche était :

    -B-bon, dans ce cas… A-a tout à l’heure !

    Elle rougit, et elle court loin de la fontaine, Senpai qui était toujours assis, avait l’air surpris. Je déteste sa. Cas t’elle pu bien lui dire !? Je ne peux pas rester les bras croisé !!

    Toute la journée je l’ai suivie partout, qu’elle fille étrange… Je la vois rougir de temps en temps, des fois elle rêvasse dans le couloir pendant qu’elle marche, je la trouve ridicule !

    Je marche, et l’espionne, encore et encore. Nous étions dans les escaliers, et on peut dire que sa résonne bien, je fais alors de tout petits pats, marche lentement pour ne pas qu’elle m’entende. Tien ! Y a un truc rose qui est tombée de son sac ! Je me dépêche de le ramasser, tout en restant discrète. C’est une enveloppe…rose ? Je ne me gène pas pour l’ouvrir, se sera bien fais pour elle.

    Quand je te vois mon cœur bat très fort et je bégaye énormément. Je, je ne sais pas si tu pourrais avoir une quelle conque attirance vers moi, mais sache que moi, JE T’AIME. Je t’aime et c’est un sentiment très fort qui bat dans ma poitrine. Donc est-ce que, pour une raison injustifiable, toi Taro Yamada, accepterais de sortir avec moi ?

    C’était la preuve que j’attendais. J’en étais sur, mais il fallait quelques chose qui le justifie, et cette fois j’ai la preuve. Je n’est plus besoin d’être discrète. Je cours, les sons de mes pats résonne, elle n’a même pas le temps de se retourner, que je la pousse avec mon pied sur son dos. Elle était a quelles que marches plus bas que moi, et seul une fenêtre nous éclairer par la lumière du jour, de ce fait, j’étais à contre jour, il était impossible de voir mon visage. La dernière chose qu’elle vit en tombant, c’était ma silhouette noire, et la dernière chose que j’entendis, fut son cri dévastateur qui représentait la peur. Je suis heureuse.


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